Antonio Lobato continue de raconter les courses sur DAZN et de travailler comme co-directeur de SoyMotor, mais lorsqu'il n'y a pas de Grand Prix en vue, il change les circuits pour le sport et maintient vivant cet esprit de compétition qui l'accompagne également en Formule 1.
La routine bras et abdos d'Antonio Lobato. / Instagram / @alobatof1
Antonio Lobato donne la parole à la Formule 1 en Espagne depuis plus de vingt ans. On l'a entendu raconter des dépassements impossibles, des virages à la limite, des départs à couper le souffle et des dimanches où tout pouvait basculer en un tour. Mais, quand les moteurs s'éteignent et que le journaliste laisse les circuits de côté, il a aussi sa manière de rechercher l'adrénaline. Et non, il ne s’agit pas vraiment de rester immobile.
A 60 ans, Lobato a surpris nombre de ses partisans par sa condition physique spectaculaire. Sur les réseaux, il s'est vanté de bras forts, d'un ventre marqué et d'une musculature qui n'a pas grand-chose à voir avec l'image la plus classique du journaliste collé à une cabine de diffusion. Et le communicateur sportif ne vit pas seulement l'excitation de la Formule 1 en marge : en dehors du paddock, il pratique également du sport et a trouvé l'escalade l'une de ses grandes passions.

Antonio Lobato a trouvé l'une de ses grandes passions dans l'escalade. / Instagram / @alobatof1
Et c’est précisément ce qui est intéressant dans sa routine, qui n’est pas construite sur l’obsession de bien paraître, mais sur le plaisir du sport, le dépassement de soi et le fait de rester actif. Car si Antonio Lobato démontre quelque chose, c'est que la force n'est pas nécessairement une question d'âge, mais de persévérance.
Une passion qui vous emmène au sommet
L'escalade sportive est devenue l'une des grandes clés de sa transformation. Lobato a commencé à partager des images d'escalade en 2019, et depuis, ce sport est devenu un passe-temps qui le pousse à s'améliorer chaque jour.
Ce n’est pas un hasard s’il est devenu accro. L'escalade a beaucoup de Formule 1, même si à première vue, elles semblent être des mondes différents. Cela demande de la concentration, de la stratégie, de la précision, un contrôle de la peur et un mélange très particulier de force et de tête. Il ne suffit pas d'avoir des armes ; Il faut savoir où placer ses pieds, comment répartir son poids, quand appuyer et quand respirer. Autrement dit : il faut aussi lire le circuit, même si dans ce cas le circuit est un mur.

Antonio Lobato profite de chaque moment de repos pour faire du sport et se détendre. / Instagram / @alobatof1
Des biceps et des muscles abdominaux forts sans vivre uniquement pour la salle de sport
Quand on parle de biceps, on pense généralement aux haltères, aux curls devant le miroir et aux routines très isolées. Mais dans le cas de Lobato, l'escalade a été une manière très efficace de travailler ses bras sans transformer l'entraînement en quelque chose de monotone.
En fait, entraîner vos biceps vous aide non seulement à avoir des bras plus définis, mais également à améliorer votre force globale et à vous préparer à presque tout ce que vous devez faire (et porter) au quotidien.
Cependant, même si les bras attirent beaucoup d'attention, quiconque a essayé l'escalade sait que le véritable secret se trouve aussi dans le noyau. Pour soutenir le corps, se rapprocher du mur, stabiliser la posture et contrôler chaque mouvement, les abdos travaillent beaucoup. Non seulement le « six pack » classique, mais tous les muscles profonds qui aident à maintenir l’équilibre.
C'est pourquoi la routine de Lobato n'est pas comprise uniquement comme une routine de biceps. C'est une formation beaucoup plus complète. L'escalade active les bras, le dos, les épaules, l'abdomen, les jambes et la coordination.

Le commentateur sportif peut se vanter de avoir des bras forts et des abdos en pack de six. / Instagram / @alobatof1
Ce qui est intéressant à propos d'Antonio Lobato, ce n'est pas seulement qu'il est fort à 60 ans, mais aussi comment il y est arrivé. Il a réussi à intégrer le sport comme une véritable partie de sa vie et a trouvé une discipline qui l'amuse suffisamment pour la répéter chaque fois que possible. Bref, il a compris que la formation ne doit pas toujours consister à souffrir pour souffrir.
C'est aussi une routine qui démantèle un préjugé assez répandu : penser que certains sports sont réservés aux très jeunes. La montagne n'a pas d'âge et il n'est jamais trop tard pour s'initier aussi bien au rocher qu'aux murs d'escalade.