Sara Sálamo le confirme à Saint-Sébastien : le pichi est de retour et c'est comme ça qu'il faut le porter

Cravates, mocassins, pulls à col en V, gilets en maille, minijupes plissées… Le style « college » et son côté ludique et nostalgique, pour certains un peu circonspect, peut-être en raison de sa capacité à évoquer les uniformes et les salles de classe, prend de plus en plus de place. depuis quelque temps déjà, certains cours sur les podiums, le street style, les séries télévisées et notre garde-robe. Aujourd'hui, en cette nouvelle rentrée, elle attire à nouveau l'attention même si elle met en valeur de nouveaux vêtements : si les minijupes plissées étaient l'une des stars des saisons passées, c'est désormais la robe chasuble, très semblable aux uniformes scolaires, celui qui requiert notre attention.

Cela a été confirmé par l'actrice Sara Salamo (« Tout le monde le sait ») au Festival de Saint-Sébastien, où le Canarien a joué aux côtés du réalisateur Javier Fesser (« Champions ») et la société de production Anna Saura (« Tequila : sexe, drogue et rock&roll ») Prix ​​Lurra (« Terre », en basque), un prix qui fait partie du travail de Greenpeace et récompense les œuvres cinématographiques qui sensibilisent à des questions telles que l'urgence climatique, la perte de biodiversité ou la paix.

Pour participer à l'acte qui est tombé sur le film Le robot sauvagel'interprète portait non seulement un élégant modèle midi dans un coloris bordeaux sobre et très foncé imprimé de fines rayures discrètes avec des ouvertures latérales et des boutons, mais a également voulu souligner l'esprit naïf de son look avec un autre basique au goût classique : une chemise homme également à fines rayures bleues et blanches (et placé avec le col français dépassant au-dessus de la robe). Car, attention, cette année la salopette se porte avec une chemise ou un top en dessous.

La marque derrière le look de Sara Sálamo, que nous avons tant aimé (et qu'elle accompagnait de bottes hautes de couleur sombre) est une marque espagnole de 'slow fashion'. Voici Vogana, la marque fondée par Carmen Puerta qu'ils portent depuis Ana Boyer ou Sassa de Osma, à la reine Letizia et à la princesse Leonor.

La robe est la Nela Bordeaux, avec une jupe trapèze, un col de cygne et un détail croisé sur l'épaule. Son prix est de 189 euros.

La robe Nela Bordeaux par Vogana

Bijoux très discrets, maquillage naturel et cheveux raides divisés en deux par une raie au milieu étaient le reste des ingrédients avec lesquels l'actrice a signé ce look confortable, preppy et tendance.