Ce ne serait pas la première fois que Carlota Casiraghi elle-même vient à Madrid pour diverses raisons, mais cette fois c'était pour un rendez-vous intellectuel. Quelques mois après le lancement de son premier livre solo, « La Fêlure », la nièce du prince Albert de Monaco, 39 ans, débarque dans la capitale espagnole pour participer à une rencontre littéraire à l'Institut français, montrant une fois de plus que sa vie va bien au-delà du « premier rang » et de l'agenda « royal ».
La fille de la princesse Caroline de Monaco, qui troque depuis des années les flashs des défilés équestres et les tapis rouges contre des tribunes intellectuelles, est plongée dans un moment particulièrement inspirant. Dans sa vie personnelle, elle entretient une relation discrète avec l'écrivain français Nicolas Matthieu, avec qui elle partage des préoccupations et un mode de vie à l'écart du bruit médiatique. En attendant, il continue de participer à des projets qui le passionnent.
Le motif de sa visite à Madrid était la présentation du nouvel ouvrage du célèbre psychanalyste Boris Cyrulnik, « Enfance et violence », dont le prologue a été signé par Carlota elle-même. Dans cet ouvrage, Cyrulnik analyse comment les traumatismes vécus pendant l'enfance, notamment ceux liés à la violence, peuvent profondément marquer le développement émotionnel et psychologique. Carlota, présidente et fondatrice des « Rencontres Philosophiques de Monaco », a participé à l'événement proposant des réflexions sur les neurosciences, la fragilité humaine et la rapidité avec laquelle nous vivons à l'ère numérique.
Le look exécutif de Carlota Casiraghi
Fidèle à son élégance discrète, elle est arrivée à l'heure accompagnée d'une assistante et d'un garde du corps, vêtue d'une tenue working girl impeccable : trench marron chocolat, costume noir de coupe masculine et chemise bleu clair à col ouvert. Une sophistication complétée par de discrets talons noirs d'une hauteur raisonnable. Un choix qui répond à son caractère sobre sous toutes ses apparences.

De même, elle a choisi de porter les cheveux détachés, un maquillage simple et pas de bijoux opulents, juste un bracelet en or qui l'accompagne presque toujours. Parallèlement, la Monégasque prépare le lancement d'un essai littéraire qui, selon les éditions Julliard, ne sera « ni un traité, ni un récit, ni une confession », mais plutôt une exploration sensible inspirée par les écrivains et poètes qui ont marqué sa formation intellectuelle.