Camila Cisneros, protagoniste de la nouvelle couverture numérique du magazine Woman

Elle le reconnaît elle-même lors de la séance photo que nous avons faite à Madrid pour présenter la nouvelle collection de maquillage Chanel. « Je suis une rêveuse, je n'accepte pas un non comme réponse. J'aime penser que tout est possible », nous dit-elle avec un doux accent et une voix enveloppante. Le rêve de Camila est de vivre à nouveau avec sa famille « au même endroit » : le Venezuela.

Le projet personnel de Camila Cisneros

La relation de Camila avec les réseaux sociaux est très saine. Pour elle, ils ont été l'outil idéal pour dynamiser son activité, car son projet de bijoux Melt, dont elle est elle-même l'image et qui se définit par une affirmation qui ne laisse place à aucun doute : « pas d'explications, juste des bijoux ». « Melt a commencé avec mon petit ami, qui est mon plus grand soutien, mon plus grand fan et la meilleure compagnie que je puisse avoir. J'ai opté pour les bijoux parce que c'était le produit parfait ; j'ai grandi avec une mère super coquette et très féminine et, en plus, cela va aussi de pair avec ma carrière d'architecte », nous dit-elle.

Camila a quitté le Venezuela à l'âge de 18 ans pour étudier l'architecture à Madrid, mais son pays natal lui manque toujours. « Avoir mes sœurs me manque tous les jours, quand je me souviens d'elles, mon cœur souffre un peu. Les petites disputes du quotidien me manquent, comme les rires, cette complicité que rien n'égale celle des sœurs. »

L'Espagne et le Venezuela en son cœur et dans son style

A 26 ans, Camila estime avoir eu le meilleur des deux mondes, « car je viens d'une culture latine extravertie, décalée, où plus c'est plus ». En arrivant en Europe et en voyant la femme espagnole, « qui est élégante et raffinée, les Espagnoles, au lieu d'acheter 10 choses, en achètent une bonne ». Elle définit son style comme « expérimental ». « Je m'habille selon mon humeur » : si elle est calme, cela se reflète en elle regarderde la même manière que si vous aviez besoin d'un peu de joie. « Et je pense que c'est ça, comme entraîner son œil, ce que l'on ressent, les sensations avec le regard », nous dit-il.

Il en va de même pour le maquillage, dont elle a une règle de base avec laquelle elle n'improvise jamais : « Je ne peux pas me coucher sans me démaquiller, je ne peux pas sortir de chez moi sans avoir mes crèmes, sans faire ma routine, mais je ne peux pas non plus m'endormir sans un peu de parfum. J'ai hérité de cela de ma mère. »