Fran Rivera et Lourdes Montes ont célébré vendredi 28 novembre un jour très spécial : le baptême de leur troisième enfant, Nicolás. Le petit, né le 9 avril, a reçu les eaux du baptême dans l'église de Santa Ana, au cœur de Triana, l'un des temples les plus emblématiques et les plus appréciés des Sévillans. Comme prévu, Tana Rivera est devenue la mieux habillée du jour avec un trois pièces bicolore qui crie tendance.
Ce n'est pas un hasard si le couple a choisi à nouveau cet endroit et y a également baptisé ses deux autres enfants, Carmen en 2015 et Curro en 2019. Toute la famille s'est réunie aux portes du temple, où Tana Rivera, la fille aînée du torero, ne pouvait manquer parmi les visages les plus recherchés. Avec le baptême célébré en plein automne presque hivernal, le défi stylistique a été relevé. Les événements de cette époque nécessitent d’allier élégance et praticité : il faut briller, mais sans oublier qu’il faut survivre à ce froid polaire.
Le look invité de Tana Rivera pour un baptême hivernal
Tana a résolu impeccablement le débat du moment en recourant à un classique infaillible : le costume trois pièces. Son choix, comme celui de Lourdes Montes, a été d'opter pour la couleur bordeaux, un ton qui flatte, réchauffe le look et ajoute une touche d'élégance sans effort. Le design appartient à Himba Collection, une marque créée en 2021 par María García de Jaime et Tomás Páramo, amis proches de l'influenceur.
L'ensemble, composé de trois pièces, se démarque surtout pour l'américain. C'est un modèle sans revers, avec un col asymétrique, des boutons croisés et un détail orange qui réussit à briser le monochrome. Le pantalon, à la silhouette bouffante et à la taille haute, en fait une combinaison qui semble taillée sur mesure pour l'influenceuse. Le gilet bicolore, peut-être la pièce la plus discrète du look, complète le costume.

Pour couronner le tout, elle a décidé d'ajouter une pochette dorée. Quant aux chaussures, elle a surpris en optant pour des sandales noires à lanières, avec une plateforme et un talon large, démontrant qu'à Séville, la mi-temps joue ses propres règles.