Il y a des histoires qui avancent par impulsion et d’autres qui se construisent à partir de persévérance. Celle de Sira Martínez, cavalière et fille de Luis Enrique, appartient à la deuxième catégorie : une carrière qui s'est réalisée grâce à la discipline, au travail acharné et aux heures d'entraînement. Aujourd'hui, elle est l'une des jeunes promesses espagnoles du saut d'obstacles et la protagoniste de notre dernière couverture numérique aux côtés de Rowenta, un profil qui dresse le portrait d'une athlète avec de l'ambition, de l'humilité et un lien très inhabituel avec ses chevaux.
A 25 ans, Sira vit un moment en or dans sa carrière. « Je suis super contente de mes chevaux. C'est peut-être le meilleur moment que je vis », avoue-t-elle. Son calendrier est plein de compétitions, de voyages et de défis : il fait partie de l'équipe nationale et participe à des compétitions internationales avec une énergie que seuls possèdent ceux qui aiment profondément ce qu'ils font.
Mais derrière la cavalière on voit sauter des obstacles à des hauteurs vertigineuses, il y a une routine quotidienne presque sacrée, et un lien émotionnel avec ses chevaux qui explique pourquoi chaque saison elle grandit un peu plus dans sa carrière.
Esprit de compétition et connexion privilégiée avec vos chevaux
Lorsqu'elle parle de son quotidien avec ses chevaux, Sira le résume dans un concept très simple : la présence. « Je pense que le plus important est d'être là tous les jours, de rouler tous les jours, de passer du temps avec eux », dit-il. C'est le secret de la relation qu'il construit avec ses chevaux : une coexistence qui génère la confiance et rend possible cette précision millimétrique que l'on ne voit que dans des couples consolidés.
« C'est ainsi qu'ils commencent à vous faire confiance, ils vous connaissent mieux et je pense que c'est la chose la plus importante : que moi et le cheval sentions que nous avons un lien et que nous pouvons nous faire confiance. »
Mais s’il y a quelque chose qui définit Sira, c’est bien son esprit de compétition. Il l'avoue sans détour : « Ce que j'aime le plus, c'est sauter. Être en compétition, ressentir cette pression… Je suis très compétitif et j'aime gérer mes nerfs. »
Même s'il reconnaît aussi les moins beaux côtés du sport : les voyages constants, l'éloignement de la maison et, surtout, les mauvais moments. « Peut-être que le plus dur, c'est tout le temps que je passe dehors, je voyage beaucoup. Et aussi quand ça ne va pas très bien… quand on n'a pas de chance, ou qu'on ne se sent pas à l'aise avec le cheval, ou qu'on change d'altitude. Ce sont des périodes difficiles à gérer. »
Il insiste néanmoins sur le fait que ces hauts et ces bas sont plus instructifs que n’importe quelle victoire.

Votre routine beauté capillaire : prendre soin de vos cheveux malgré le casque (et la vie entre les compétitions)
Une Amazone passe des heures et des heures avec son casque, ce qui, pour tout le monde, serait la recette parfaite pour un désastre capillaire. Dans votre cas, c'est tout le contraire. « Je me lave les cheveux tous les jours à cause du casque, et beaucoup de gens me disent que c'est mauvais, mais je le remarque bien », explique-t-il.
Son secret réside dans le soin ultérieur : beaucoup de sérum après la douche, pas de chaleur excessive, des outils de bonne qualité, utilisez toujours des protecteurs thermiques et recherchez des finitions naturelles. « Ce que j'aime le plus, c'est utiliser le fer à friser. J'aime le fait qu'il soit ondulé mais naturel, décontracté. Lâche ou semi-remonté, avec des cheveux qui bougent », explique-t-il.
Ce sont précisément ses cheveux qui ont été les protagonistes de cette séance photo, pour laquelle a été utilisée la gamme ULTIMATE EXPERIENCE de Rowenta, qui permet d'obtenir une finition professionnelle à la maison. « Pour donner du volume aux racines, j'ai utilisé l'Air Shape avec la brosse volumatrice. Mon conseil est de toujours diriger l'air vers le bas », explique la coiffeuse Carmen de Juan.

Cependant, pour définir la vague, Rowenta Twist Curl a été utilisé, avec l'épaisseur maximale du canon pour qu'elle soit grande et parfaite. Cet outil est le premier fer à friser en forme de L qui réinvente la façon de faire des vagues, puisque le même cylindre a trois options de diamètre (27, 32 et 38 mm), et en tournant simplement son extrémité, vous pouvez obtenir des vagues marquées, ouvertes ou surfeuses.

La Fondation Xana : votre projet le plus personnel
Au-delà du sport, Sira est la marraine de la Fondation Xana, en hommage à sa sœur décédée à l'âge de 9 ans et dont le travail la touche profondément. « L'accueil a été incroyable : la visibilité, les récompenses, la reconnaissance… pouvoir accompagner autant de familles est une immense fierté. Nous sommes très heureux. »
En effet, il y a quelques mois à peine, nous l'avons vue au Gala du Ballon d'Or, récupérant le prix Socrates au nom de la Fondation Xana, main dans la main avec Charlène de Monaco et visiblement émue.

Une clôture d'année pleine de rêves et de nouveaux projets
Sa carrière équestre est en constante augmentation, et à titre d'exemple, elle a une fin d'année qui s'annonce avec un calendrier intense pour Sira, avec un concours à Genève, l'un des plus importants au monde et sa dernière année dans la catégorie 'Moins de 25 ans', et fin décembre, le transfert de ses chevaux à Doha, où elle s'installera pour un mois et demi.
Nous avons hâte de continuer à la voir grandir et sauter, littéralement, de plus en plus haut.